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    Folie

    La solitude, une bien triste punition.
    Pour ceux qui l'ont engendrée,
    Elle n'est que désolation
    Au milieu de ses âmes égarées.

    La folie guette, elle murmure...
    Si envoûtante, elle enchante,
    Isolée entre ses murs
    Elle me tente...

    Elle essaie de s'emparer de mon être,
    Je la ressens, tout comme la peur.
    Elle me domine, elle me pénètre.
    Je ne sens plus qu'une profonde terreur.

    Submergée par une envahissante seigneurie.
    Je touche le fond, les abysses, l'oubli...
    La folie m'envahit
    C'est ainsi que la folie me revêtit.

    Enivrée par la délectation de ce poison
    J'en ai perdu la raison.
    Un poison qui m'appelait, qui me charmait
    Qu'ai-je donc fait ?

    Vint soudain une source, une voix...
    L'impression m'est familière, une fois, deux fois...
    Que dit-elle ? Est-ce réelle ?
    La folie me répète que c'est le péché originel.
    Pourtant, j'ai envie de la goûter,
    Cette voix n'est pas décharnée.

    Submergée par une folie déchirante.
    Attirée par une voix attirante et réconfortante.
    Peu à peu mon âme se désintègre.
    Partagée entre le bien et le mal, dans les enfers elle s'intègre...


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  • Scènes réalisées avec Lacorys, lien original ici.

    La jalousie céleste

     

    Scène 1

    Les dieux akkadiens s'envient, Sin la Lune va sur le Mont Zagros pour s'exprimer face à cette situation.

    Sin s'approchant d'un miroir avant de se confronter à Shamash

    Encore une nouvelle journée, une journée que je ne pourrais toujours pas contempler, terrer dans l'obscurité lunaire. Mon teint blafard ne me quitte jamais, aussi blanc que le neige, aussi pâle qu'un mort. Je ne suis qu'une ombre, l'ombre du Soleil, du dieu Shamash. Ô toi, Roi Soleil (il pointe son compagnon) pourquoi as-tu dérobé ma lumière ? La tienne ne te suffisait-elle pas ? Faudrait-il que tu sois brûlé tandis que je reste glacé ? Tu es lumineux, éclairant la voûte céleste, je suis opaque, me fondant dans un ciel glacial. Un Soleil d'or contre une Lune blanchâtre. Joie. Tristesse. Je suis le Dieu Lune, Sin, pourtant, je n'ai de cesse de réfléchir ta lumière, ne pouvant pas la créer par moi-même. La nuit, personne ne me regarde, tout le monde dort. Le jour, je disparais pendant que les hommes se lèvent, heureux de vivre sous le Soleil. On me voit si rarement, seulement pour les cérémonies... (il s'arrête un instant avant de reprendre plus lentement) Non, la Lune n'est pas la mort, ce n'est pas une fin, c'est le renouveau, la renaissance. Toi, Shamash, mon grand Dieu Soleil, tu n'es rien, non, tu n'es rien sans ton alter, sommes-nous si complémentaires ? Je ne le pense pas. Voilà pourquoi je te défie aujourd'hui au sommet de la montagne.

    Shamash lui répond sur un ton calme

    M'envier est une erreur, certes, je t'ai dérobé ta lumière mais n'ai jamais souhaité la guerre avec toi. La vie a fait de moi le roi, le dieu Soleil. Sur mes épaules reposent le lourd fardeau de rayonner chaque jour pour apporter la chaleur. Mais comment faire lorsque je ne la ressens plus ? (il marche le tour de la scène) Même si je suis si lourd, le poids aride sur mes épaules me dépasse alors que toi, l'astre lunaire, es si léger, pourquoi te plains-tu ? Le soir tu te reflètes dans une éblouissante pleine lune. Tu es tellement magnifique dans le noir, parmi les étoiles qui accroissent ta beauté. Il est si plaisant de te contempler contrairement à moi, Sin, tu ne peux me regarder sans perdre la vue. Chaque jourala même rengaine, mes nuits s'amenuisent, le jour m’ennuie. (il fixe avec insistance son compère) Je te propose doncun marché, nous qui sommes épuisés de notre vie : échangeons-les. 

    Sin s'avance plein d'espoir

    Faisons-le, tu deviendras la Lune et moi le Soleil.

     

    Scène 2

    Rien ne se passa comme prévu. Sin n'arrivait pas devenir le Soleil, Shamash ne supportait pas le rôle de la Lune. Ils étaient trop fiers, trop orgueilleux pour demander de l'aide à l'autre. Par conséquent, le ciel s'assombrit jusqu'à ne plus transmettre aucune lumière. Le chaos régnait en maître à cause d'une ancienne jalousie. Le tonnerre grondait, la pluie diluvienne grondait, les récoltes et le bétail mourraient. Le Soleil dépossédé, la Lune désabusée, aucun des deux n'arrivaient à se résigner. Les hommes ne les célébraient plus, il fallait se rendre à l'évidence, les dieux devaient reprendre leur place avant de régner sur un monde mort. C'est ainsi que Shamash alla retrouver Sin.

    Shamash courant vers l'ex-Lune

    Nous ne pouvons pas supporter de voir notre peuple affamé comme s'il vivait en enfer. Sin, arrêtons ou nous allons tous mourir. Regarde donc notre sœur, Ishtar l’Étoile… Elle ne peut plus briller, apporter la vie sur Akkad.

    Sin les larmes aux yeux

    Tu as raison, nous sommes incapables de continuer cela. La charge est bien trop douloureuse. La jalousie ne nous a laisséaucun répit durant toute notre longue vie.Je t'ai envié, tu m'a envié, et finalement aucun de nous ne peut supporter le poids de l'autre. (il enlace Shamash avant de reprendre son rôle)

    Shamash reprend des forces

    Je préfère de loin ma personne ! (il le regarde dans les yeux) Sin ma lune, je te promets de continuer à te contempler la nuit, à t'encourager ! Soit fier d'être parmi les étoiles !

    Sin avec entrain

    Et toi Shamash mon soleil ! Toi qui apporte la chaleur et qui illumine les cœurs, à chaque aube et à chaque crépuscule je te tiendrai compagnie, pour qu'on puisse enfin te regarder sans brûler grâce à mon opacité. Ensemble nous sommes l'harmonie, soyons fier de notre identité !


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  • Une version humoristique de mon poème L’apothéose métamorphose réalisée par Lacorys à cause de mon obsession pour la mayonnaise.

    La sainte mayonnaise

    Je regarde mon âme de paillettes dans ce beau miroir. 
    C'est vraiment la fête, l'heure de gloire !
    Mon regard est plus brûlant que la braise 
    Dès que je vois de la mayonnaise.
    Le chemin pour l'avoir est un labyrinthe,
    Mais quel bonheur lorsqu'on l'étreinte.
    Un corps plus rare que l'or,
    Un teint qui se compare à l'aurore.
    Je deviens une licorne.
    Quelle jolie corne !
    Je refuse tout échange,
    J'accepte seulement vos louanges.
    La sainte mayonnaise est mon cœur,
    N'attendez plus, c'est l'heure !
    Que j'aime ce restaurateur !
    Un magnifique tournesol,
    Comment ça je suis folle ?
    Ne faîtes pas d'amalgame,
    Le mal doux et calme, c'est l'aspartame.
    Très loin d'être amaigrie,
    Car la mayonnaise, c'est la vie.
    Je suis une beauté fatale, 
    Ma passion est phénoménale !


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  • Poème réalisé avec Lacorys! Illustration by Wlop.

     

    L'apothéose métamorphose

    Je regarde mon âme en miettes dans cet opaque miroir.
    Rien ne s'y reflète, est-ce possible d'encore y croire ?
    Un regard autrefois de braise
    S'éteint pour laisser place au malaise.
    La lueur d'espoir est éteinte,
    Submergée par la crainte.
    Une âme rayonnante comme un soleil d'or,
    Changée en une couleur de mort.
    Un teint pire que blafard
    Sous cette épaisse carapace noire,
    Mon auréole se transforme en cornes
    Ma personne devient de plus en plus morne.
    Suis-je encore un ange,
    Après avoir tant bafoué leurs louanges ?
     La douleur transforme mon cœur en une noirceur,
    J'en pleure, je me meurs.
     Mes ailes ont été arrachées, clouées au sol
    J'ai été dépossédée, je ressemble à une folle.
    Le pendentif scellé à mon âme,
    Au reflet maternel doux et calme
    Marquera la fin d'une vie.
    Celle qui ne connaîtra jamais l'infini.

    Le trou à ma poitrine se referme, 
    Je ressens une douce chaleur. 
    Son intention est ferme, 
    Le monde redevient couleurs. 
    Des larmes coulent de mes yeux, 
    Des petites perles étincelantes 
    Sur mes joues pâles, c'est si lumineux, 
    L'horreur devient charmante. 
    Je sens mes cornes se dissoudre, 
    Disparaître dans le ciel, 
    Pour devenir de la poudre, 
    Chassée du criminel. 
    Mes ailes sombres et ténébreuses, 
    Sont tellement diaboliques , 
    Elles disparaissent, elles sont affreuses, 
    Ce ne sont plus que des reliques. 
    Mon être n'est plus qu'un souvenir, 
    Que vais-je devenir ? 
    Le démon est ange, 
    Les deux se mélangent. 
    Voici une bien triste histoire 
    Profondément gravée dans ma mémoire. 

    La métamorphose déboussole. 
    L'ange et le démon s'agenouillent au sol. 
    Le démon pleura sur le corps de son ennemi, 
    Sur le pauvre ange décrépit


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  • Merci à Lacorys pour la correction! Illustrations by Wlop.

    Ceci est la deuxième version de mon histoire, la première est ici.

    Certaines vérités finissent enterrées à force d'être cachées, mais le passé ne s'oublie pas. Il reste gravé dans nos mémoires. Lorsqu'on creuse, les souvenirs refont surface... 

    C'est au milieu de ces êtres infâmes que je perds mon âme. Au cours du temps mes peines se sont transformées en chaînes. La liberté m'a été prohibée, sous prétexte qu'une divinité l'ait décidé ainsi. C'est en cherchant l'égalité que j'ai payé le prix fort. Je ne voulais qu'un monde sans violence, mais c'était trop demander, j'ai alors été jetée en pâture à des êtres immondes qui sèment la terreur et le trouble dans nos cœurs. J'ai subi l'injustice, tous les pires supplices, j'ai vécu un enfer depuis que ces êtres infâmes se sont immiscés dans mon âme, la corrompant au plus profond de ses strates. Je n'ai rien pu faire, je les ai laissés me tuer à petit feu, cependant, ma conviction est là, ensevelie, prête à éclater. Dans mon esprit règne la disharmonie, mes envies sont la cause de mes insomnies, et ne me laissent aucun répit, je maudis cette vie, pourquoi suis-je encore en vie ? J'ai noué une corde autour de mon cou, puis je me suis mise à genoux, prête à aller jusqu'au bout pour apaiser leur bien-être. C'est fou, qu'ai-je fait ? J'ai contemplé aveuglement mon enterrement. Maman... Aurai-je un avenir ? Je me suis vue mourir, pourquoi le monde est-il contre moi, suis-je aussi immonde que ça ? Je me suis posée cette question : est-ce ma punition ? La vie me punit alors que je n'ai commis aucun délit, est-ce parce que je suis une fille, Maman? 

    J'étais seule, rongée par la solitude, je souhaitais rencontrer des personnes de mon âge, partager des passions, m'ouvrir à eux, mais où que j'aille mon funeste passé me rattrapait. Étant facile à lire, je ne pouvais m'ouvrir aux gens, alors je faisais en sorte de ne rien révéler de ma personne. Je me suis cachée sous une autre apparence; celle de l'insolence, qui m'a conduite droit vers la déchéance. Jusqu'au jour où j'ai rencontré ma Plume, celle qui me comprenait et qui m'écoutait. Celle qui m'a souvent soutenue moralement, et qui a fait qu'aujourd'hui vous puissiez lire mes écrits... Malgré cela je ressentais toujours ce vide en moi. Afin de tenir le coup et faire face à la réalité, j'ai fui dans l'harmonie de la Mélodie, elle m'aide à oublier ce que je vis, ce que je subis, elle me laisse autre chose à voir, c'est ce que je veux. J'ai fait un vœu, que le « do ré mi fa sol la si », cette symphonie qui me donne la force de rester en vie, devienne ma Mélodie. 

    Il est si plaisant d'écouter la symphonie qui s'échappe de cet instrument, le son du piano est si merveilleux, la voix qui l'accompagne est si jolie, elle me réjouit au plus haut point. Elle ensevelit ma vie, redonne un sens à mon existence en lui offrant une touche d'espérance. Si j'en avais la possibilité, je ferais en sorte que chacune de mes journées ressemble à celle-ci, pour que je puisse contempler cette douce harmonie toute ma vie.... 

    Je garde le souvenir du Kursaal, elle était remplie de choristes qui chantaient en chœur, j'étais parmi eux, là, face aux projecteurs, face au public. Je chantais et je rêvais. L'Hallelujah était si magnifique. Je me revois encore là, à la chanter... La chef d'orchestre était vêtue d'une très belle et longue robe, elle était là à nous guider, qui avait tant travailler pour nous faire vivre ce moment. À la fin du spectacle la chorale entière criait son nom en guise de remerciement. Ses efforts auront abouti, j'aimerais bien moi aussi aller sur cette voix... 

    Je trouvai enfin le réconfort qui me manquaient auprès de la Mélodie, ma mère spirituelle. Le piano devint ma passion, ce fut difficile mais avec le temps j'appris à m'exprimer avec la musique... Je n'ai cependant jamais pu composer à cause de mon manque de connaissances et d'expériences. Malheureusement, je n'ai pas pu devenir professeur d'éducation musicale comme je le souhaitais. À la place de cet avenir radieux que j'avais tant désiré j'eus le droit à un terrible destin. J'ai tout d'abord eu un garçon, Naïm, mais il m'a été enlevée par mon abominable mari, puis ma petite fille, Lise, qui a pu vivre loin de lui. Ce petit ange aura le droit, un jour, d'écouter l'histoire de l'origine ce magnifique prénom... J'ai essayé d'être une bonne mère en prenant exemple sur celle qui autre fois avait cru moi.

    Vous m'avez tendue la main si chaleureusement, mais je ne l'ai attrapée qu'à moitié. Afin de protéger le sang-mêlé, par peur de culpabiliser, j'ai du renoncer à mon souhait le plus cher : celui de pouvoir un jour vous appeler "maman".  Ce fut un choix très douloureux que je regrette très amèrement. Cela n'avait de cesse de me hanter nuit et jour... Le soir le cœur figé, il m'arrive de méditer dans l'obscurité, en pensant à vous, et à l'opportunité que j'ai laissée s'envoler... 

    Vous avez tant fait pour moi, vous m'avez donnée la force de rester en vie, avez cru en moi, m'avez apportée ce que je désirais tant étant enfant, à vos côtés j'ai pu trouver le réconfort et le bonheur. Vous m'avez transmise votre passion, elle est devenue mon moyen de d'expression, je vous serais éternellement reconnaissante de m'avoir apportée votre présence, un espoir que je croyais disparu à jamais. Je vous aurais aimé et chéri au plus profond de moi, maman...  

    FIN. 


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  • Merci à Lacorys pour la correction ! Illustrations by Wlop.
    Ceci est la première version de mon histoire, la deuxième est ici. 

    Certaines vérités finissent enterrées à force d'être cachées, mais le passé ne s'oublie pas. Il reste gravé dans nos mémoires. Lorsqu'on creuse, les souvenirs refont surface...

    C'est au milieu de ces êtres infâmes que je perds mon âme. Au cours du temps mes peines se sont transformées en chaînes. J'ai subi l'injustice, tous les pires supplices, j'ai vécu un enfer depuis que ces êtres infâmes se sont immiscés dans mon âme, la corrompant au plus profond de ses strates. Je n'ai rien pu faire, je les ai laissés me tuer à petit feu, cependant, ma conviction est là, ensevelie, prête à éclater. Dans mon esprit règne la disharmonie, mes envies sont la cause de mes insomnies, et ne me laissent aucun répit, je maudis cette vie, pourquoi suis-je encore en vie ? J'ai noué une corde autour de mon cou, puis je me suis mise à genoux, prête à aller jusqu'au bout pour apaiser leur bien-être. C'est fou, qu'ai-je fait ? J'ai contemplé aveuglement mon enterrement. Maman... Aurai-je un avenir ? Je me suis vue mourir, pourquoi le monde est-il contre moi, suis-je aussi immonde que ça? Je me suis posée cette question : est-ce ma punition ? La vie me punit alors que je n'ai commis aucun délit, est-ce parce que je suis une fille, Maman ? Afin de tenir le coup et faire face à mes ennemis, j'ai fui dans l'harmonie de la Mélodie, elle m'aide à oublier ce que je vis, ce que je subis, elle me laisse autre chose à voir, c'est ce que je veux. J'ai fait un vœu, que le « do ré mi fa sol la si », cette symphonie qui me donne la force de rester en vie, devienne ma Mélodie.

    C'est si plaisant d'entendre la symphonie qui s'échappe de cet instrument, le son du piano est si merveilleux, la voix qui l'accompagne est si jolie, elle me réjouit au plus haut point.
    Elle ensevelit ma vie, redonne un sens à mon existence en lui offrant une touche d'espérance.
    Si j'en avais la possibilité, je ferais en sorte que chacune de mes journées ressemble à celle-ci, pour que je puisse contempler cette douce harmonie toute ma vie....
    Je trouvai enfin le bonheur et le réconfort qui me manquaient auprès de la Mélodie, ma mère spirituelle.
    Le piano devint ma passion, ce fut difficile mais au fil du temps j'appris à m'exprimer petit à petit avec la musique.
    Je devins une pianiste réputée pour mes compositions mélancoliques, plus tard, je fus professeure d'éducation musicale comme si je souhaitais honorer une promesse...
    Un jour alors que mes élèves étaient ingérables, perturbés par le mauvais temps, je souris en me rappelant d'une madame, Espérance.
    Je me mis alors au piano face à mes élèves et commençai à jouer et à chanter "À vous dirai-je maman" un poème que j'avais écrit pour cette femme il y a longtemps. Après cela, ils se remirent au travail, le sourire aux lèvres jusqu'à la fin du cours, en contemplant le piano.
    La fin de cette histoire est des plus adorables, j'eus une petite fille nommée Lise, ce petit ange aura le  droit, un jour, d'écouter l'histoire de l'origine ce magnifique prénom...

    FIN.

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